Visuel page web Aout 2017

L’évolution des taux de crédit immobilier est une interrogation pour tous les Français. Chaque année, nous redoutons une hausse. Cette année, les taux moyens hors assurance se sont stabilisés à hauteur des 1,60%, selon Crédit Logement/CSA. Cette tendance devrait se poursuivre assurent plusieurs courtiers.

Baisse des taux de crédit immobilier : un mouvement engagé depuis 2012

Les multiples crises financières et économiques de 2009 ont fortement marqué le marché de l’immobilier français. Il a été directement impacté par une baisse notoire de la demande des particuliers mais a eu pour effet de freiner l’inflation. A cette première « victoire », s’est ajoutée, en 2012 la chute des taux de crédit puis en 2013 la baisse du taux d’emprunt d’Etat.

L’année 2015 a été marquée par des dispositifs gouvernementaux

Après une baisse considérable des taux de 2012 et 2013, l’année 2015 a été marquée par un nombre considérable de mesures adoptées par l’ancien Premier Ministre Manuel Valls : Prêt à Taux Zéro (PTZ), Prêt d’Accession Sociale (PAS), simplification des normes de construction... Selon Credixia, ces mesures ont été prises dans le but de relancer le secteur de l’immobilier dans l’ancien comme dans le neuf.

2016 : une année historique

L’année 2016 fut l’année de tous les records, elle a été excellente pour les emprunteurs comme pour les banques avec plus de 230 milliards d’euros de crédits financés. Les premières hausses des taux ont été constatées en fin d’année et se sont poursuivies au début de l’année 2017. Ces hausses restent néanmoins légères et les taux d’emprunts sont toujours extrêmement bas. Depuis 2014, les taux des intérêts restent sous la barre symbolique des 3%. Ces mêmes taux pourraient connaitre une nouvelle période de fléchissement d’ici la fin de l’année 2017, sous condition que la Banque Centrale Européenne (BCE) maintient son taux actuel.

Cette année, les établissements bancaires se sont fixés les mêmes objectifs qu’en 2016 en termes de crédit immobilier : elles devraient donc rester agressives sur les taux afin de prêter aux ménages plus modestes.

A quoi s’attendre pour les prochaines semaines ?

Ces derniers mois ont été profitables aux banques qui ont pu reconstituer leurs marges tout en restant commercialement très attractifs. Le mouvement des taux semblent se stabiliser depuis juillet malgré quelques hausses observées dans certaines caisses régionales (notamment sur certaines durées). Ces hausses ne concernent pas toutes les durées de prêts : les durées les plus courtes (15 ans) se renchérissent contrairement aux prêts plus longs (20-25 ans) qui découvrent des conditions plus souples.

Ces emprunts sur 20-25 ans profitent en particulier aux ménages modestes ou plus jeunes qui étalent leurs remboursements dans le temps. C’est pourquoi, certaines banques viennent même de mettre en place des prêts à taux zéro internes afin d’atteindre les primo-accédants, clientèle très recherchée et actuellement pénalisée par la hausse du prix du mètre carré dans les grandes villes.

En clair, quelques hausses (légères) pourraient être constatées dans les prochaines semaines dans certains établissements bancaires afin d’éviter une trop forte demande mais rien de bien alarmant.

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