Ce jeudi 14 juin, le constructeur a annoncé ses prochains investissements dans 4 sites de production français. 1 Milliard d’euros, c’est la somme qui sera affectée, d’ici 2022, dans le cadre de son plan stratégique « Drive the future ». Avec ce projet la marque au losange, partie prenante de l’alliance franco-japonaise Nissan-Mitsubishi, entend bien « créer un pôle d’excellence du véhicule électrique de Renault dans l’Alliance ».
Pour illustrer le contexte, Renault a vu ses ventes de véhicules électriques augmenter de 38% en 2017, et voit donc une opportunité pour maintenir son leadership actuel et le pérenniser.

Le véhicule Zoé voit l’avenir en grand

Le modèle Zoé, c’est actuellement un quart des parts des ventes de véhicules électriques pour le marché Européen, avec une progression des ventes de 44% en 2017.
120 000 Zoé produites par an sur le site de Flins (Yvelines), c’est l’objectif de Renault, soit le double qu’à l’heure actuelle.
Une nouvelle version de la Zoé serait également à l’étude pour être produite sur ce site.
Selon les déclarations de Carlos Ghosn : « L’accélération de nos investissements en France pour le véhicule électrique va permettre d’améliorer la compétitivité et l’attractivité de nos sites industriels français ». 

L’usine de Douai, rouage clé de l’alliance

L’usine de Douai dans le Nord deviendra le deuxième site d’assemblage de véhicules électriques après Flins et le site sera aménagé pour accueillir une deuxième plateforme technique destinée à l’assemblage des véhicules Renault-Nissan-Mitsubishi. Douai apparaît comme l’élément clé de l’alliance, le groupe a annoncé le lancement de 8 nouveaux modèles électriques et 12 hybrides d’ici 2022.

Maubeuge/Cléon : 240 000 moteurs par an

La production de moteurs électriques à Cléon sera triplée pour passer à une chaîne de production pouvant produire 240 000 moteurs par an, le moteur de nouvelle génération prévu pour 2021 sera également produit sur ce site. L’usine de Maubeuge sera cible d’investissements dans l’objectif de produire les nouvelles générations de Kangoo et ZE électrique.

La transformation des sites promet des retombées

Depuis 2015, plus de 1 000 personnes ont déjà été embauchées par Renault et un plan d’embauche de 350 salariés est en place pour 2018. L’investissement démultipliant les capacités de production du groupe laisse présager un futur besoin d’embauche. La CFDT salue la nouvelle réjouissante comme « un signe positif pour l’emploi et la montée en compétence des salariés »

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