uberPop interdit le 25 juin

La fin du mois de juin a été mouvementée pour tous les utilisateurs de taxis et d'uberPop. Un climat de tensions et de violences a en effet éclaté à la fin du mois de juin, les conducteurs de taxi souhaitant faire entendre leur mécontentement face à la concurrence, jugée déloyale, du service uberPop. Pour rappel, uberPop est un service de mise en relation avec des chauffeurs particuliers, qui exercent cet activité en complèment de leur activité principale. 

Cet embrasement fait suite au déploiement d'uberPop dans 3 nouvelles villes en France le 8 juin dernier. Les taxis de France se sont alors mis en grève, paralysant les gares et aéroports. La violence a ensuite pris part aux manifestations et l'Etat a décidé d'intervenir. Bernard Cazeneuve a demandé aux préfets de prendre un arrêté interdisant uberPop, ce qu'a fait le Préfet de Paris le 25 juin dernier.

Le dirigeant d'UberPop annonce la suspension du service le 3 juillet

Placés en garde à vue, les deux patrons d'uber ont ensuite été renvoyés devant un tribunal correctionnel pour pratique commerciale trompeuse, complicité d'exercice illégal de la profession de taxi et traitement des données informatique illégal. Ces derniers ont annoncé vendredi 3 juillet la suspension du service uberPop dans le but de préserver la sécurité des chauffeurs.

Affaire à suivre puisque le conseil constitutionnel a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) concernant la loi Thévenoud de 2014, interdisant les services du type uberPop.

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