Le débat sur les radars et les panneaux avertisseurs n’en finit plus d’occuper la place publique. Ce mercredi 25 mai, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a annoncé publiquement que le gouvernement faisait machine arrière, cédant ainsi à la pression populaire mais aussi à la pression de l’assemblée nationale, en stoppant l’enlèvement des panneaux indicateurs de radars fixes.

Bon nombre de députés UMP s’étaient ainsi opposés à ces nouvelles mesures de sécurité routière, estimant qu’il s’agissait d’un véritable suicide électoral. Ces contestations au sein même de la majorité ont donc fini par payer.

Des radars pédagogiques en guise d’alternative :

Les panneaux indicateurs de radars fixes restent donc en place pour le moment. Et s’ils doivent être enlevés, ils seront remplacés à terme par des radars pédagogiques qui alerteront l’automobiliste sur sa vitesse réelle.

Il devrait donc toujours y avoir un avertissement précédant un radar fixe. C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre Claude Guéant mercredi dernier.

Voilà qui devrait ravir les associations d’automobilistes et de motards qui protestaient fermement depuis plusieurs jours contre l’application de ces nouvelles mesures.

Quid des avertisseurs électroniques de radars ?

Le ministre de l’Intérieur ne s’est par contre pas exprimé quant à l’avenir des Coyote, Wikango et autres Inforad dans les voitures des français.

Une chose est sûre, l’Association Française des Fournisseurs et utilisateurs de Technologies d'Aide à la Conduite (AFFTAC) devrait profiter de ce relâchement gouvernemental pour s’engouffrer dans la brèche et intensifier la pression. De nombreuses manifestations sont ainsi prévues dans les prochaines semaines.

On saura alors si le gouvernement, François Fillon et Claude Guéant en tête, ont complètement perdu leur bras de fer avec les conducteurs français.

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